La médiocratie

Le blog d’Olivier Berruyer attire notre attention sur « la médiocratie », un livre d’Alain Deneault, philosophe québécois, au travers d’un article de Télérama dont voici le début :

C’est d’une « révolution anesthésiante » qu’il s’agit. Celle qui nous invite à nous situer toujours au centre, à penser mou, à mettre nos convictions dans notre poche de manière à devenir des êtres interchangeables, faciles à ranger dans des cases. Surtout ne rien déranger, surtout ne rien inventer qui pourrait remettre en cause l’ordre économique et social.

« Il n’y a eu aucune prise de la Bastille, rien de comparable à l’incendie du Reichstag, et l’Aurore n’a encore tiré aucun coup de feu, écrit le philosophe Alain Deneault qui enseigne la pensée critique en science politique à l’Université de Montréal. Pourtant, l’assaut a bel et bien été lancé et couronné de succès : les médiocres ont pris le pouvoir. »

 

Cet article suscitera la discussion. Quelles sont réellement les multiples sources de la médiocrité ? Est-ce spécifiquement une marque de note temps ? Le compromis n’est-il pas contingent dans un monde complexe ? Peut-on sortir de la médiocrité et préserver l’aspiration au bien, à la paix et la sécurité ? …

Pour lire la suite de l’article de Télérama :

http://www.telerama.fr/idees/en-politique-comme-dans-les-entreprises-les-mediocres-ont-pris-le-pouvoir,135205.php?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1524467942