Ce qui fonde l’action politique et la citoyenneté

En ces temps de désenchantement et de désengagement apparents  (car rien n’est moins sûr que l’indifférence), on est en droit de s’interroger sur ce qui fonde la citoyenneté et pour certains d’entre nous l’action politique.

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Souverain de droit divin

Sous l’ancien régime, être sacré roi, c’était devenir souverain de droit divin.

Il y a, semble-t-il, deux manières d’interpréter cette expression.

Le droit divin est une extension infinie du pouvoir du roi.

Le droit divin est une limitation du pouvoir du roi. Lors du sacre, le roi s’engage à respecter la loi divine et à protéger son peuple. Le peuple du roi, c’est avant tout le peuple de Dieu.

Deux visions du pouvoir qui s’affrontent encore aujourd’hui sous d’autres formes.

 

La raison d’état en petite forme

Un petit texte de Paul Jorion sur le sentiment grandissant d’exaspération et ses conséquences inattendues sur la raison d’état.

Même la raison d’État est aujourd’hui en très petite forme

 

Droits de l’homme 1793 – préambule

Dans un contexte plus troublé encore qu’en 1789, la Convention a travaillé sur la Constitution de la 1ère République et a proclamé une nouvelle déclaration des droits de l’homme et du citoyen.

En voici le préambule :

« Préambule

Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer, dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens, pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l’objet de sa mission. En conséquence, il proclame, en présence de l’Etre suprême, la Déclaration suivante des droits de l’homme et du citoyen. »