Syrie : frappes à dingues (Jacques Sapir)

Après nous avoir bombardé de propagande de guerre, ils l’ont fait, ces dingues.

Peut-on m’expliquer le coup d’après ?  La logique d’ensemble ?

Qui prétendra maintenant qu’on souhaite participer à la reconstruction de la Syrie ? Parce qu’il va falloir expliquer le chemin qu’on imagine emprunter. Moi, je ne l’ai pas compris.

En attendant d’en savoir plus, je vous propose cet article de Jacques Sapir écrit avant les événements de cette nuit.

Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/russeurope-en-exil-syrie-frappes-a-dingues-par-jacques-sapir/

 

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Brexit : le RU doit changer de modèle économique

Le parti conservateur va-t-il continuer sa politique économique, budgétaire, monétaire et surtout fiscale en accentuant en particulier le dumping fiscal pour compenser les effets du Brexit ? Au risque de fragiliser les populations qui, en tant que perdantes de la mondialisation ont voté pour la sortie de l’UE. Ou n’est-ce que les prémisses de la négociation avec l’UE qui se prépare ? En tout état de cause, il semble que le modèle actuel ne soit pas durable.

Ces sujets sont développés dans l’article de la Tribune ci-dessous.

http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/brexit-pourquoi-le-royaume-uni-a-besoin-d-un-nouveau-modele-economique-584318.html

Le coup de cœur d’Henriane

Henriane a aussi des coups de cœur.

« Bravo messieurs les anglais. Bravo d’avoir choisi de privilégier avant tout l’expression démocratique de votre peuple. Bravo d’avoir fait fi des pires menaces des chefs d’Etat européens et des prévisions catastrophiques des journaux de la bien pensance. Et merci de nous offrir la possibilité de vérifier que cela ne changera rien économiquement, sauf si notre imbécile de gouvernement nous fait le même coup avec nos camemberts et notre vin qu’avec le porte avion et les pommes que l’on vendait aux russes. Et surtout, merci de nous offrir la possibilité de rebattre les cartes et de construire une Europe bien plus respecteuse des individus et des libertés que celle technocratique d’aujourd’hui, qui est l’Europe à laquelle on aspire, une Europe qui existe depuis bien lontemps déjà mais que des bureaucrates ont consciencieusement essayer de casser. »