Diffuse et confuse

Dans notre République irréprochable, la police de la pensée n’existe pas. Le sale boulot de fichage et de mise à l’index est, semble-t-il, prise en charge par des ONG, prétendument indépendantes…

La traque des fake news est privatisée.

C’est la police diffuse.

Dans son empressement, le soi-disant gonflement numérique de l’affaire Benalla était identifié par l' »ONG » EU Disinfolab comme le fait de bots russes, puis des comptes russophiles, puis de…on ne sait plus. Évidemment aucune comparaison avec le nombre total de tweets sur l’affaire Benalla.

C’est la police confuse.

La tendre et chère du taulier ayant son matricule dans ce fichier infâme, on ne laissera pas passer.

Ce travail de pieds nickelés, repris attivement par notre gouvernement avant un rapide rétropédalage, peut passer pour une anecdote. Pas de quoi hurler, si ce n’est de rire. Mais si vous ne dîtes rien maintenant, vous ne direz jamais rien car ce sera trop tard.

Voici le lien vers l’un des posts d’Olivier Berruyer sur ce sujet. Bien sûr, il a été diffamé pour son travail d’analyse et il a porté plainte. Nous le soutenons comme nous l’avons fait l’an passé dans sa démarche à l’encontre du Decodex du journal Le Monde.

Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/l-etude-eu-disinfolab-de-l-influence-russophile-sur-le-benallagate-d-enormes-failles-methodologiques/

 

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Pire que les fake news (bis)

Pire que les fake news ? Les no news !

Au fil des posts sur son blog, Olivier Berruyer a mis en exergue un mal insidieux, le mensonge par omission, ce qu’il appelle dans le cas des médias, les no news.

Ne rien dire de faux, juste taire ce qui est génant.

En voici un exemple concernant le quotidien français Le Monde à propos de l’affaire Skripal. Cette démonstration d’une no news ne préjuge évidemment en rien de l’exacte vérité des faits.

À vous de juger. Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/le-monde-tronque-une-information-capitale-de-laffaire-skripal-la-creation-d-une-no-news/