Disinfolab, Aurore Bergé, etc.

Nous avions découvert cet été l’existence d’un réseau d’obsédés de la russophilie avec le cafouillage de Disinfolab. À les voir tirer dans les coins, ça faisait rire et ça faisait peur.

Le travail de recherche sur Internet et en particulier sur Twitter d’Olivier Berruyer et de son équipe avait permis d’en savoir plus sur l’ONG Disinfolab et sur les liens qu’elle entretient avec des organisations bien plus importantes. Je vous incite à lire cette enquête non démentie à ce jour.

Aujourd’hui, le site d’Olivier Berruyer publie un article sur Aurore Bergé qui confirme qu’il existe des liens entre Disinfolab, des personnes en vue de La République En Marche et l’International Republican Institute (IRI) de feu John Mac Cain. Cet article s’appuie essentiellement sur des échanges sur Twitter.

Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/10-aurore-berge-une-passion-neo-conservatrice/

 

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Ce dont Disinfolab est le nom

Début août, nous découvrions un début de médiatisation d’une enquête annoncée puis publiée par l’ONG belge Disinfolab sur un probable gonflement numérique de l’affaire Benalla par des russophiles amateurs de fake news.

Ce début de battage médiatique s’est vite arrêté et les membres du gouvernement qui s’étaient imprudemment engagés sur ce terrain ont rétropédalé promptement quand des analyses sérieuses ont démontré l’inconsistance méthodologique et les biais de cette étude.

Cerise sur le gâteau, pour justifier son travail, Disinfolab publia deux fichiers de twittos supposés russophiles et complotistes ayant twitté sur Benalla et classés par appartenance politique,  appartenance supposée car attribuée par algorithme, sans souci des données à caractère personnel.

Sa tendre et chère étant ainsi fichée et mise à l’index, la moutarde est montée au nez du taulier qui n’a cependant pas pu s’empêcher de rire en apprenant qu’elle était russophile, maladie honteuse s’il en est.

Cette affaire risible révélait tout de même un sérieux problème sur l’usage des données disponibles sur Twitter.

L’enquête qu’a menée Olivier Berruyer avec l’aide de sa communauté de lecteurs allait nous révéler les relations inattendues de Disinfolab.

Il a, pendant le mois de septembre, publié neuf articles fouillés sur des aspects différents de cette affaire.

Vous trouverez  grâce au lien ci-dessous la synthèse qu’il en a faite pour les lecteurs pressés. Lisez le,  c’est instructif.

https://www.les-crises.fr/disinfogate-synthese-generale/

 

Commentaires de Jacques Sapir sur les affaires Benalla et Disinfolab

Vous trouverez en lien un post évidemment offensif de Jacques Sapir sur Facebook concernant « l’été meurtier d’Emmanuel Macron ». (signalé par Régis de Castelnau sur son blog Vu du Droit)

Au delà de la polémique politique mais aussi constitutionnelle, une information à vérifier : Nicolas Vanderbiest de Disinfolab serait l’un des rédacteurs de la loi sur les Fake News. Et un lien (note [11]) vers une analyse fouillée de Damien Liccia publiée dans Medium sur l’activité Tweeter autour de l’affaire Benalla. Je vous recommande chaudement de lire cette analyse dont j’ai reproduit le lien ci-dessous, analyse longue certes mais autrement plus sérieuse que l’analyse de Disinfolab.

https://m.facebook.com/notes/jacques-sapir/lété-meurtrier-demmanuel-macron/1364632686999979/

 

View story at Medium.com

Attaque en justice

On ne lâchera pas.

Voici le post du site Les Crises expliquant les raisons de l’action en justice qui va être engager contre l’officine à l’origine de l’analyse bidon sur le gonflement numérique de l’affaire Benalla et du fichage qui va avec.

Le taulier soutient cette action.

Ceci n’est pas anodin. C’est l’occasion ou jamais de dire qu’il y a des limites. Et de prendre conscience de ce qui se fait sans vergogne, comment et avec quels soutiens.

Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/action-collaborative-les-crises-attaque-disinfolab-en-justice-on-a-besoin-de-vous/

 

Diffuse et confuse

Dans notre République irréprochable, la police de la pensée n’existe pas. Le sale boulot de fichage et de mise à l’index est, semble-t-il, prise en charge par des ONG, prétendument indépendantes…

La traque des fake news est privatisée.

C’est la police diffuse.

Dans son empressement, le soi-disant gonflement numérique de l’affaire Benalla était identifié par l' »ONG » EU Disinfolab comme le fait de bots russes, puis des comptes russophiles, puis de…on ne sait plus. Évidemment aucune comparaison avec le nombre total de tweets sur l’affaire Benalla.

C’est la police confuse.

La tendre et chère du taulier ayant son matricule dans ce fichier infâme, on ne laissera pas passer.

Ce travail de pieds nickelés, repris attivement par notre gouvernement avant un rapide rétropédalage, peut passer pour une anecdote. Pas de quoi hurler, si ce n’est de rire. Mais si vous ne dîtes rien maintenant, vous ne direz jamais rien car ce sera trop tard.

Voici le lien vers l’un des posts d’Olivier Berruyer sur ce sujet. Bien sûr, il a été diffamé pour son travail d’analyse et il a porté plainte. Nous le soutenons comme nous l’avons fait l’an passé dans sa démarche à l’encontre du Decodex du journal Le Monde.

Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/l-etude-eu-disinfolab-de-l-influence-russophile-sur-le-benallagate-d-enormes-failles-methodologiques/