Ce dont Disinfolab est le nom

Début août, nous découvrions un début de médiatisation d’une enquête annoncée puis publiée par l’ONG belge Disinfolab sur un probable gonflement numérique de l’affaire Benalla par des russophiles amateurs de fake news.

Ce début de battage médiatique s’est vite arrêté et les membres du gouvernement qui s’étaient imprudemment engagés sur ce terrain ont rétropédalé promptement quand des analyses sérieuses ont démontré l’inconsistance méthodologique et les biais de cette étude.

Cerise sur le gâteau, pour justifier son travail, Disinfolab publia deux fichiers de twittos supposés russophiles et complotistes ayant twitté sur Benalla et classés par appartenance politique,  appartenance supposée car attribuée par algorithme, sans souci des données à caractère personnel.

Sa tendre et chère étant ainsi fichée et mise à l’index, la moutarde est montée au nez du taulier qui n’a cependant pas pu s’empêcher de rire en apprenant qu’elle était russophile, maladie honteuse s’il en est.

Cette affaire risible révélait tout de même un sérieux problème sur l’usage des données disponibles sur Twitter.

L’enquête qu’a menée Olivier Berruyer avec l’aide de sa communauté de lecteurs allait nous révéler les relations inattendues de Disinfolab.

Il a, pendant le mois de septembre, publié neuf articles fouillés sur des aspects différents de cette affaire.

Vous trouverez  grâce au lien ci-dessous la synthèse qu’il en a faite pour les lecteurs pressés. Lisez le,  c’est instructif.

https://www.les-crises.fr/disinfogate-synthese-generale/

 

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