Habiter le monde numérique (Dominique Boullier)

Le monde numérique est devenu notre présent qu’on le veuille ou non.

Même les mouvements les plus réactionnaires sont des adeptes des outils numériques et savent utiliser ses possibilités de violence et de manipulation.

La question n’est donc plus de nier ce présent mais de vivre avec. Ce qui ne veut pas dire abandonner les relations humaines, la présence physique de l’un à l’autre mais aussi l’héritage et la discipline du travail et de la pensée. Et la prière pour les croyants.

Nous vivons actuellement un temps de dialectique entre la spontanéité et la mise en forme de ce monde numérique. Et de construction du corpus juridique qui doit nous permettre d’y vivre.

Je vous propose une courte vidéo (environ 5mn) de Dominique Boullier, sociologue français, rédacteur en chef de la revue Cosmopolitiques, sur le thème « habiter le monde numérique ».

Bonne écoute,

 

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Disinfolab, Aurore Bergé, etc.

Nous avions découvert cet été l’existence d’un réseau d’obsédés de la russophilie avec le cafouillage de Disinfolab. À les voir tirer dans les coins, ça faisait rire et ça faisait peur.

Le travail de recherche sur Internet et en particulier sur Twitter d’Olivier Berruyer et de son équipe avait permis d’en savoir plus sur l’ONG Disinfolab et sur les liens qu’elle entretient avec des organisations bien plus importantes. Je vous incite à lire cette enquête non démentie à ce jour.

Aujourd’hui, le site d’Olivier Berruyer publie un article sur Aurore Bergé qui confirme qu’il existe des liens entre Disinfolab, des personnes en vue de La République En Marche et l’International Republican Institute (IRI) de feu John Mac Cain. Cet article s’appuie essentiellement sur des échanges sur Twitter.

Bonne lecture !

https://www.les-crises.fr/10-aurore-berge-une-passion-neo-conservatrice/

 

Ce dont Disinfolab est le nom

Début août, nous découvrions un début de médiatisation d’une enquête annoncée puis publiée par l’ONG belge Disinfolab sur un probable gonflement numérique de l’affaire Benalla par des russophiles amateurs de fake news.

Ce début de battage médiatique s’est vite arrêté et les membres du gouvernement qui s’étaient imprudemment engagés sur ce terrain ont rétropédalé promptement quand des analyses sérieuses ont démontré l’inconsistance méthodologique et les biais de cette étude.

Cerise sur le gâteau, pour justifier son travail, Disinfolab publia deux fichiers de twittos supposés russophiles et complotistes ayant twitté sur Benalla et classés par appartenance politique,  appartenance supposée car attribuée par algorithme, sans souci des données à caractère personnel.

Sa tendre et chère étant ainsi fichée et mise à l’index, la moutarde est montée au nez du taulier qui n’a cependant pas pu s’empêcher de rire en apprenant qu’elle était russophile, maladie honteuse s’il en est.

Cette affaire risible révélait tout de même un sérieux problème sur l’usage des données disponibles sur Twitter.

L’enquête qu’a menée Olivier Berruyer avec l’aide de sa communauté de lecteurs allait nous révéler les relations inattendues de Disinfolab.

Il a, pendant le mois de septembre, publié neuf articles fouillés sur des aspects différents de cette affaire.

Vous trouverez  grâce au lien ci-dessous la synthèse qu’il en a faite pour les lecteurs pressés. Lisez le,  c’est instructif.

https://www.les-crises.fr/disinfogate-synthese-generale/